TxCell développe des immunothérapies cellulaires innovantes et personnalisées à base de cellules T régulatrices (Treg).

TxCell développe exclusivement des cellules T régulatrices spécifiques d’un seul antigène.

Comme indiqué ci-dessous, notre procédé démarre par un simple prélèvement de sang.

À partir de cet échantillon de sang, nous produisons des cellules Treg spécifiques de l’antigène choisi. Ces cellules sont alors multipliées avant de les réinjecter au patient.

Notre plateforme pourrait permettre de traiter un large éventail de maladies inflammatoires et auto-immunes graves et présentant des besoins médicaux non satisfaits. TxCell cible actuellement différentes pathologies dont le rejet de greffe, la sclérose en plaques, les maladies inflammatoires chroniques intestinales telles que la maladie de Crohn, le lupus rénal, et les maladies de la peau telles que la pemphigoïde bulleuse.

Les produits de thérapie cellulaire développés par TxCell se composent de cellules T régulatrices modifiées génétiquement avec un récepteur à l'antigène chimérique (récepteur CAR). On les appelle des cellules CAR-Treg.

La spécificité antigénique provient du récepteur CAR comme illustré ci-dessous.

Après leur isolation à partir de sang périphérique du patient, les cellules Treg sont génétiquement modifiées par transduction de gènes codant pour des récepteurs chimériques spécifiques d’antigènes (CAR pour Chimeric Antigen Receptor). Les CARs introduits dans les cellules Treg sont conçus pour permettre leur activation par la reconnaissance d’une protéine présente dans les tissus inflammatoires et donc permettent de moduler la réaction immunitaire chez les patients souffrant de maladies auto-immunes et inflammatoires chroniques.

TxCell a déjà lancé plus d’une dizaine de nouveaux programmes CAR Treg. Dans un premier temps, TxCell concentre ses ressources sur 4 à 5 programmes CAR-Treg, dans différentes indications dont le rejet de greffet, la sclérose en plaques, le lupus rénal et la pemphigoïde bulleuse.

Les objectifs de TxCell sont les suivants : premièrement, générer de nouvelles données de preuve de concept précliniques régulièrement, et, deuxièmement, démarrer au moins une première étude clinique chez l’homme d’ici fin 2018. Certains de ces programmes seront développés en collaboration avec des laboratoires académiques internationaux de renom, à l’image des collaborations démarrées en 2016 avec l’Université de Colombie-Britannique (UBC) au Canade, l’Ospedale San Raffaele (OSR) en Italie et le Lübeck Institute of Experimental Dermatology (LIED) en Allemagne.